16 juillet, 2006

"Fragolino" du soir

Depuis trois jours, notre belle Provence est sujet aux activités orageuses en soirée et hier soir n'a pas dérogé à la règle et donc vers 17 h le ciel s'est obscurcit, il a ensuite grondé mais rien à voir avec la mini-tempête d'avant-hier.
On couche Angélique vers 22 h après un dernier biberon dont elle n'avait pas très envie, il fait encore chaud, le thermomètre de la maison indique 29°C.
Delphine est depuis 3 nuits chez mes parents.
Nous regardons la télé puis on essaye de dormir. Il fait trop chaud et on décide de sortir devant la maison, on s'assied sur les marches de l'entrée, il est 23h30, l'air s'est concidérablement rafraîchit, on est bien. Ludivine a envie de bière mais on a oublié d'en mettre au frigo.
- qu'avons nous au frais ?
- rien.......Ah si, une bouteille de Fragolino, on l'ouvre ?
- oui, si tu veux, pourquoi pas.
Et nous voilà, sur les marches de l'entrée, nous délectant d'un verre de Fragolino, petit vin d'apéritif du nord de l'Italie que j'achetais lors de mes fréquents déplacements sur la ville de Menton en frontière de l'Italie.
Ce vin est donc un vin du nord de l'Italie qui se boit frais, en apéritif ; c'est un vin effervescent (méthode champenoise), rouge (mais je crois qu'il existe en blanc), peu alcoolisé aromatisé fraises des bois.
C'est un ami, Steph, qui me la fait découvrir un soir de barbecue, chez lui à Vintimiglia, devant un match de coupe d'Europe, l'Olympique de Marseille bien sur contre je ne me souviens plus qu'elle autre équipe.
Mon entreprise n'a plus d'intérêts à Menton, domage, j'aimais me rendre sur la Riviéra Française, à deux pas de Monaco, et puis on ne manquait pas de faire la fête avec Steph.
A chaque gorgée de Fragolino, les souvenirs s'entrechoquent, Ludivine ne capte pas mon évasion, nous finissons notre verre, la chambre s'est nettement rafraîchit, nous tardons pas à nous endormir, nous savons que demain matin, Angélique ne fera pas de grasse matinée.